Les questions les plus fréquentes posées par les participantes en séance.
Ces pensées sont-elles plus fréquentes chez les victimes ?
Oui, une personne ayant vécu un traumatisme complexe a souvent des croyances négatives plus intenses. Ce n'est pas de votre faute.
Pourquoi certaines pensées sont-elles plus difficiles à dépasser ?
Elles sont profondément ancrées dans des expériences personnelles avec un impact émotionnel fort. Elles s'auto-alimentent et renforcent des schémas négatifs.
Comment nuancer une pensée négative ?
Cherchez des moments où l'opposé a été vrai. Cela introduit de la nuance dans le « tout ou rien » et construit une perception plus équilibrée.
En quoi les pensées orientées vers le rétablissement aident ?
Elles contrent les croyances négatives en se concentrant sur des expériences positives ou capacités personnelles, même minimes.
Comment travailler sur « je ne vaux rien » ?
Cherchez des exemples concrets où cette pensée s'est révélée fausse. Des moments où vous avez eu de la valeur pour vous-même ou pour les autres.
Pourquoi repérer des moments positifs même très courts ?
Cela permet de briser le cycle des pensées négatives et de prouver que des expériences de bien-être sont possibles, même brièvement.
Quelles stratégies pour renforcer des pensées positives ?
Noter ses réussites, se concentrer sur ses qualités, s'autoriser des moments de plaisir et repérer des expériences positives au quotidien.
Quels obstacles peuvent freiner l'adoption de pensées positives ?
Les schémas de pensée ancrés, le manque d'habitude du cerveau à chercher des preuves positives, et la difficulté à percevoir ses propres qualités. Soyez patiente avec vous-même, c'est un apprentissage progressif.